Énième révolution industrielle, celle-ci s’appelle transition numérique ou transformation digitale et la France semble apparemment mal partie pour l’engager. Le rapport Deloitte sur la transformation digitale des PME ou encore, l’état des lieux du numérique font même froid dans le dos. Alors que les startups françaises occupent une bonne place dans le palmarès de l’innovation numérique, le reste de l’économie semble vouloir rester à l’analogique. Que se passe-t-il donc ?

Beaucoup d’argent…

oeuf bleu blanc rougeDe l’argent public

Le « constat » ne date pas d’hier. Ainsi, le gouvernement a lancé en 2012 un grand plan « transition numérique ». Les régions ne sont pas en reste et, bien que de manière inégale, elles ont intégré cette problématique dans leur stratégie et l’utilisation des fonds européens. Le financement de prestations, investissements et formations semble être l’axe majeur de l’intervention publique pour soutenir la transformation digitale.

De l’argent privé

Les acteurs privés ne sont pas en reste et se mobilisent pour répondre aux besoins des entreprises. les offres de formation et de prestations se multiplient mais pas seulement. Eux aussi font chorus pour pousser à la transition numérique, Hewlett-Packard par exemple.

De l’argent pour quoi ?

Reprenons nos deux récents rapports mentionnés au début. Le premier est financé par Facebook et le second par Google. Une coïncidence ?

Facebook annonce un rapprochement avec Microsoft sur le travail collaboratif ou encore la diffusion d’offres d’emploi. De son côté, « Google part à l’assaut des PME non connectées« .

Appâtées par un marché juteux, nos multinationales préférées tentent le forcing en surfant sur des messages catastrophistes pour positionner leurs produits. Le meilleur est qu’ils arriveraient presque à convaincre de leurs intentions altruistes. Malgré tout, le fait est que recourir à leur force de frappe pour les pouvoirs publics est forcément tentant dans un contexte budgétaire tendu.

De l’argent mal utilisé ?

Tout à leur ambition de favoriser la transformation digitale des PME, les pouvoirs publics pourraient finalement leur jouer un tour en s’appuyant sur des vendeurs de solutions déjà prêtes.

La raison est simple : à quelques exception près, ce sera la PME qui devra s’adapter au produit et non l’inverse. Les coûts de développement pour modifier les solutions sont généralement prohibitifs pour une petite entreprise. C’est même la double peine : en plus de dépenser des milliers d’euros en licence et maintenance, souvent pour des fonctionnalités inutiles, la PME devra assumer la charge des pertes de productivité liées à la « transition », éventuellement la formation.

Injecter de l’argent public pour contourner cette difficulté n’est pas seulement un non-sens, c’est du gaspillage car il existe des alternatives fiables. C’est en tout cas, l’approche que propose Liqueur de Toile.

La transition numérique par Liqueur de Toile

Présentée en tant qu’objectif, la transition numérique est souvent peu séduisante et c’est tout à fait logique : elle n’est qu’un moyen et non une finalité. Les technologies du numérique sont des technologies de l’information, leur plus-value va donc résider dans l’amélioration au sens large des flux de données.

Étape 1 : Qualification du système d’informations

De manière générale, un système d’informations classique se décompose en grands volets fonctionnels interdépendants. Il est rarement explicite et se compose d’une multitude de supports, de formats et d’applicatifs.

Système d'informations déclinés par grands secteurs
Système d’informations déclinés par grands secteurs. Il s’agit ensuite de le détailler

Formaliser le système d’informations revient à s’interroger sur l’organisation de l’entreprise et des données nécessaires à son fonctionnement et à son développement.

A l’issue de l‘audit sur le système d’informations, le décideur possède les éléments qui vont lui permettre de définir :

  • les données qui doivent être collectées, échangées et conservées;
  • le format et les formes de stockages des données;
  • la politique d’accès aux données;
  • les besoins en sécurisation et disponibilité des données.

Étape 2 : Qualification du système d’exploitation

A la suite de l’étape précédente, il est très facile de construire le système d’exploitation correspondant en recherchant le meilleur rapport coût/gain pour :

  • définir l’évolution des applicatifs métiers ou assurer leur compatibilité avec le système d’informations;
  • définir les outils de productivité lié à la relation client, l’organisation du travail et le pilotage de l’entreprise;
  • permettre une appréhension rapide et la plus fluide possible par les utilisateurs;
  • définir une organisation matérielle et logicielle permettant un niveau de sécurité et de disponibilité de l’infrastructure satisfaisant la criticité des informations et des usages.

C’est à ce stade que nous recommandons de s’intéresser aux solutions open source full web. D’une part, leur adaptation est généralement simple et rapide. D’autre part, exploitant une interface utilisateur via le navigateur, elles sont généralement facile à appréhender par les utilisateurs.

Elles peuvent être déployées dans le cloud ou localement à moindre frais et, si elles ne sont pas de licence gratuite, elles sont généralement bien moins onéreuses.

Étape 3 : Mettre en œuvre la solution

A ce stade, il ne faut pas négliger l’intérêt de bénéficier d’un transfert de compétences de la part de votre prestataire (Liqueur de Toile le propose systématiquement) afin de pouvoir assurer la gestion basique de votre infrastructure numérique (création d’utilisateurs…) et réserver la maintenance aux besoins exceptionnels et aux dysfonctionnements.